
Intro
Les travaux de visibilité IA perdent leur valeur quand rien n’est comparable.
Différentes agences utilisent différents prompts. Différents consultants frament les concurrents différemment. Différents rapports appliquent différentes règles de fact-check. Le livrable a l’air d’un travail, mais une marque ne peut comparer deux audits — encore moins deux retests du même audit.
Les standards QA Capston existent pour résoudre ce problème.
Cette page décrit les règles qui s’appliquent à chaque mission Capston Core, à chaque livrable de partenaire certifié, et à chaque audit interne. Sans ces règles, le score, la couche de preuves et la méthodologie ne produisent pas de résultats comparables.
Les cinq piliers QA
1. Règles prompts. Un jeu de prompts est co-construit au baseline et verrouillé. Les prompts ne peuvent être ajoutés, retirés ou reformulés entre baseline et vérification. De nouveaux prompts ouvrent un nouveau cycle.
2. Règles concurrents. Le panel de concurrents est défini en amont et tenu constant. Ajouter un concurrent en cours de cycle invalide la comparaison et exige une note documentée dans la couche de preuves.
3. Règles preuves. Chaque claim dans un rapport est rattaché à une capture spécifique. Pas de claim, pas de capture, pas d’inclusion. La couche de preuves est la source de vérité — pas les slides ni les résumés.
4. Règles claims. Les claims factuels sur une marque ou sa visibilité sont marqués comme confirmés, partiels ou contestés. Pas de chiffres inventés. Pas de progression projetée. Pas de chiffres de revenue sans source sous-jacente.
5. Règles rapports. Les rapports suivent une structure fixe : état, écart, action, progression attendue, critère de succès. Le format est le même entre clients et partenaires. Les dashboards sur mesure existent ; la méthodologie sur mesure non.
Ce que la QA attrape
Cinq catégories d’échec que la QA prévient activement.
- Drift prompts — le jeu de prompts qui change silencieusement entre captures
- Cherry-picking — sélection de captures qui flattent la narration
- Inflation de sources — compter des sources peu fiables comme presse spécialisée
- Édulcoration des faits — décrire des faits faux comme « partiels » pour éviter une conversation difficile
- Dérive hors périmètre — fourrer la production de contenu dans la méthodologie
Quand une revue QA échoue, le travail repart à l’équipe — Capston Core ou partenaire — jusqu’à validation.
Pourquoi la QA est non négociable pour les partenaires
Un partenaire peut exécuter. Un partenaire peut localiser. Un partenaire peut vendre.
Mais la méthode doit rester au standard Capston. Si un partenaire certifié lance un audit qui ne passe pas la QA, l’audit ne peut pas porter l’attribution Capston Core. Le partenaire peut le livrer comme son propre travail, mais pas comme un score Capston Core.
C’est ce qui protège les clients d’une qualité inégale entre marchés, et ce qui protège la marque Capston Core d’une dérive.
Comment cela s’inscrit dans Capston Core
Les standards QA gouvernent la méthodologie Capston Core, le système de scoring visibilité IA, et la couche de preuves IA. Ils sont aussi le cœur du curriculum du programme partenaires certifiés.
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FAQ
Qui mène les revues QA ?
Capston Core. Les revues sont indépendantes de l’équipe qui a produit le travail — interne ou partenaire.
Un client peut-il passer outre la QA ?
Un client peut demander une vue supplémentaire ou un export sur mesure. Un client ne peut pas relâcher les règles de méthodologie — c’est ce qui protège la comparaison.
À quelle fréquence la QA évolue-t-elle ?
Les standards sont revus chaque trimestre. Les changements sont versionnés, documentés, et appliqués aux nouvelles missions ; les missions existantes restent sur la version validée à leur lancement.
Les partenaires ont-ils accès aux critères QA ?
Oui. Les partenaires certifiés reçoivent les critères complets dans le cadre de la certification. La transparence est le sujet.
CTA final
Faites de la visibilité IA qui tient debout.
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